- lire des polars toute l'après midi sous la couette
- trier ses chaussettes par paires, ses foulards par couleur et se dire qu'on a assez travaillé pour la journée
- regarder la météo du ski là où on a décidé y'a 10 jours de pas aller, se rejouir en constatant que le temps est bien pourri
- surfer sur les sites marchands en remplissant (pour rire mais pas toujours) son panier d'articles saugrenus
- regarder la Boulette faire des glissades dans le centimètre de neige (la Boulette est un félin domestique)
- croiser par hasard ses 6 tas de copies à corriger, les brouillons des 2 articles à rédiger, se dire "bah on verra la semaine prochaine" et MEME PAS CULPABILISER
- se féliciter d'une matinée productive juste parce qu'à 11h38 on est douchée et habillée (jean tee shirt, mais quand même)
- ajouter un pshitt de parfum et un vague collier et admettre qu'on est même limite over-dressed
vendredi 12 février 2010
jeudi 11 février 2010
mercredi 10 février 2010
mardi 9 février 2010
Accepter
C'est un joli mot accepter. Il y a une idée de sérénité, d'accord.
Je pense être quelqu'un qui, en général, accepte facilement. Les fleurs, les cadeaux, les compliments, la joie qu'il fasse beau.
Mais aussi les critiques constructives, les échecs (savoir recommencer, savoir refaire autrement). Les amis qui s'éloignent quand je sais pourquoi.
La "norme" psychologique explique dans la dernière phase du "travail de deuil" qui "dure deux ans" se conclut par l'acceptation de l'absence.
Là non je peux pas.
Etre d'accord avec le fait qu'elle ne soit plus là ? Non, je peux pas.
Cela voudrait dire que son départ précipité aurait un sens. Que "faire sans" ne me poserait plus de problème.
J'ai dépassé le stade de la colère depuis bien longtemps, de la culpabilité, du chagrin qui ronge, du regret des conversations brutalement interrompues, du réflexe de faire son numéro pour annoncer une nouvelle marquante. Mais 40 mois après non je n'ai toujours pas terminé mon "travail" puisque je n'accepte pas.
A ma question "dois je, en sus, culpabiliser de ne pas - même involontairement - me conformer à la norme du bien aller ?", Dr Psy m'explique que la pseudo norme n'existe pas et on peut bien aller sans "accepter".
Ok
Alors je dois être globalement assez forte puisque je m'habitue à faire sans...
Je pense être quelqu'un qui, en général, accepte facilement. Les fleurs, les cadeaux, les compliments, la joie qu'il fasse beau.
Mais aussi les critiques constructives, les échecs (savoir recommencer, savoir refaire autrement). Les amis qui s'éloignent quand je sais pourquoi.
La "norme" psychologique explique dans la dernière phase du "travail de deuil" qui "dure deux ans" se conclut par l'acceptation de l'absence.
Là non je peux pas.
Etre d'accord avec le fait qu'elle ne soit plus là ? Non, je peux pas.
Cela voudrait dire que son départ précipité aurait un sens. Que "faire sans" ne me poserait plus de problème.
J'ai dépassé le stade de la colère depuis bien longtemps, de la culpabilité, du chagrin qui ronge, du regret des conversations brutalement interrompues, du réflexe de faire son numéro pour annoncer une nouvelle marquante. Mais 40 mois après non je n'ai toujours pas terminé mon "travail" puisque je n'accepte pas.
A ma question "dois je, en sus, culpabiliser de ne pas - même involontairement - me conformer à la norme du bien aller ?", Dr Psy m'explique que la pseudo norme n'existe pas et on peut bien aller sans "accepter".
Ok
Alors je dois être globalement assez forte puisque je m'habitue à faire sans...
lundi 8 février 2010
mardi 2 février 2010
lundi 1 février 2010
Je suis une optimiste du lundi matin
Chaque lundi matin j'y crois. Cette semaine je vais manger sainement, ne pas m'énerver pour des trucs qui n'en valent pas la peine, ne pas manger la peau de mon pouce pour ne pas me ronger les ongles et moins fumer.
C'est sur et certain.
Du coup la semaine prochaine je pourrai attaquer le niveau 2.
Je referai du sport.
J'y crois à mort.
Ca va marcher.
(au moins jusqu'à ce soir)
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